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ForumJe ne sais pas si je suis totalement dépressive même si beaucoup de symptômes de l'introduction m'identifie, Depuis que je suis toute petite je suis Anxieuse, je m'angoisse pour rien, je vois actuellement un psychologue mais je n'arrive pas a lui parler, bien sur je connait ces moments ou tu sourit mais sans vraiments sourire, une fois je m'éttais prise d'un fou rire, mais quand je riais, je n'avais pas l'impression de rire de "bonheur" comme si c'étais mécanique, je riais comme sa , sans vie. Bien sur aucune de mes amies ni mes parents ne savent ce que je ressent, et j'avoue que mes amies, je suis plutot sujet aux disputes avec elles qu'autres choses, je connait une personne qui a étais dépressive mais je ne la connaissait pas quand elle l'était, j'ai une amie qui a tous de même finit a l'hopital. Mais même si parfois tous est noir, je me sens plus que seule, j'ai une amie qui m'aide sans le savoir, est j'espère réussir a remonter la pente, en tous cas je me suis déterminer a me "battre" jusqu'a la fin.
J'avoue que je ne savais pas que la dépression était une maladie.
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ForumAlors oui, j'ai déjà ressenti chacun des symptômes présentés ici. À vrai dire, ça a commencé dès mon plus jeune âge, je me dévalorisais constamment, je n'avais aucune confiance en moi. En grandissant, ce sentiment d'être nulle et inutile s'est peu à peu dissimulé et je suis devenue (en gros) une je m'enfoutiste. Tout me passait au-dessus de la tête, je disais plusieurs fois par jour à tout à va "Je m'en fous", "J'ai pas envie"... je ramenais ma science (si l'on peut appeler ça comme ça) de petite rebelle en couche-culotte à chaque fois que j'en avais l'occasion. Ça a duré pendant plusieurs années, jusqu'en 2009/2010 à peu près. J'avais opté pour un sale caractère qui aujourd'hui reste plutôt fort mais plus posé. Désormais j'ai tendance à de nouveau dévaloriser extrêmement ce que je fais, mais j'ai l'impression que c'est plus pour que l'on me redonne confiance en moi qu'autre chose. Mis à part le retour de cette confiance égarée, il y a aussi le fait que j'ai souvent des pensées plutôt sombres vis-à-vis de l'affection que portent certaines personnes à mon égard. Je vois l'hypocrisie et le mensonge partout, et je dois dire que c'est assez pénible. Pour en venir sur la dépression, il me semble que j'en ai déjà fait une. Quand j'écris "il me semble", c'est parce que je fais partie des gens qui se disent sans arrêt que ça pourrait être pire et qu'il y a des gens bien plus malheureux que soi. Malgré tout, oui, j'ai fait une dépression et ça a eu de graves répercussions sur moi. Graves, mais pas au point d'y passer puisque aujourd'hui je suis encore en mesure d'écrire ce post. Il faut dire aussi que je ne me suis jamais réellement battue pour ne pas sombrer, je pense que j'avais besoin de passer par là, comme beaucoup de gens. J'en suis sortie plus forte, et en étant passée par là j'aurai peut-être, qui sait, des facilités pour aider des proches qui touchent presque le fond. Ça me permet aussi de savoir qui a vraiment besoin d'aide ou non, parce que bien entendu, il y aura les éternels caliméros qui se plaignent de tout et de rien et qui prétendent que le monde leur est tombé sur la tête. À part moi, bien sûr que j'ai connu des gens dont l'état moral faisait peur à voir. Honnêtement, j'ai toujours peur de faire face à des situations comme ça, il y a toujours ce sentiment d'impuissance que je sens poindre et qui m'empêche de donner des conseils efficaces. Avant, j'étais contre le fait de voir un psy. En grandissant j'ai radicalement changé de point de vue, mine de rien ça peut beaucoup aider si l'on y met sa volonté et que l'on ne se comporte pas comme si les drames qui nous arrivaient était provoqué par le psy lui-même. Accepter de parler du mal que l'on a en soi, c'est déjà un beau progrès. C'est parfois très difficile de s'exprimer, quand trop de nuages noirs planent au dessus de nous, je sais que rien ne sort et que l'on a tendance à vouloir rester tout seul à cause de ça. C'est là que le psy peut intervenir, alors je conseille vivement à ceux qui sont contre la consultation des psychologues de réfléchir un petit peu. Personnellement, je ne m'estime pas, je n'estime plus dépressive. Je l'ai été un temps, aujourd'hui ce ne sont que des coups de blues qui passent et repassent. J'ai la sensation que les gens ont tendance à confondre ces deux termes. Enfin bon, la question n'est pas là. Pour en revenir sur la dépression, je ne sais pas comment expliquer ce qu'elle symbolise pour moi. Ça peut paraître bizarre mais à mes yeux c'est une bonne tout comme une mauvaise chose. Une dépression, ça n'est jamais agréable, c'est vrai, mais comme je l'ai écrit bien plus haut, ça permet de se renforcer, de se prendre un coup de pied dans le derrière pour essayer de s'en sortir et de se battre pour revenir aux jours heureux -si je puis dire-. Donc pour résumer, si je devais représenter la dépression sur un morceau de papier, je dessinerai une lueur noire ; signe d'espoir et d'obscurité. Pour finir, je savais sans savoir que la dépression était une maladie. En fait, je ne me suis jamais dit "cette personne fait une dépression, elle est malade", mais pour moi, ça parait tout à fait logique de la considérer comme telle.
Dernière modification par She (21-02-2012 17:15:40)
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ForumBonjour.
J'ai très souvent ressenti les sympatomes.
autant dire que j'étais complètement dépréssive, mais je le savais déjà bien avant ce topic. Je faisais souvent les mêmes cauchemards non pas des cauchemards sanglants, mais plutôt des rêves qui me disaient en gros que si j'me tuerais ça m'soulagerais. Etrange, n'est-ce pas ? Je connais à présent ce rêve par coeur.
Une preuve ? j'étais tellement bizarre que ma mère 'ma envoyé chez un psy. Il m'a fait connaître beaucoup de choses que j'ignorais. mais c'était plus des choses sur le monde plutôt que sur moi. et ça m'a fait quand même du bien.
ensuite, pour les psys, faut quand même faire gaffe. tous ne sont pas très honnêtes.
De toutes façons, ona tous eu une part de notre vie un peu sombre, mais moi... je ne souriais plus, je ne riais plus. j'faisais le même rêve sur la mort. j'me recroquevillais sur moi-même, j'avais des crises de larmes...
J'étais pâle et j'étais mal dans ma peau.
à présent je m'en suis sortie. ou plutôt je suis en train de m'en sortir.
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ForumBonjour, je trouve que c'est un bon topic,
Car c'est bien d'en parler, Pourquoi ?
Parce que j'y suis tout simplement tombé dedans,
C'est horrible, prck enfaite c'est vrai,
Tu t'en fou de tout, t'a qu'a avoir des mauvaises notes
wazi c'est pas grave, tu t'en fou de ton corps,
Je dormais très très mal, c'est vrai que des fois
le mot suicide passer dans ta tête, j'ai failli avec des médoc,
mais j'ai penser a ceux qui était encore là
pour moa et j'ai réussi a tout remonté.
J'en ai pas parler a beaucoup de monde, mais
aux personnes dont j'ai parlé de mon problèmes,
m'ont aidé, donc tout ceux qui ont des problèmes
parler en même si c'est dure.
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ForumTrès bonne idée, je me lance à mon tour à donner mon avis.
Personnellement j'ai déjà ressentis beaucoup beaucoup de fois les symptômes citer dans l'introduction. Oui, parfois j'ai l'impression que personne ne m'aime, que j'en ai rien à faire, que je n'ai envie de rien, que tout est de ma faute, pour autant je n'ai jamais eu envie de me suicider.
J'avais une amie, qui disait que personne ne l'aimait qu'un jour elle partirait, et je ne voulais rien lui montrer je faisais comme si elle allait bien, j'essayais de faire les mêmes attractions qu'on faisait avant et aujourd'hui avec le soutien de tout le monde elle va mieux. Alors dès les premiers symptômes chez quelqu'un ne le brusquer surtout pas rester calme, changer lui les idées et surtout réagissez ne le laisser pas seul. Avant de lire ce texte, la dépression pour moi était une crise quand on est en manque de quelque chose ou qu'on a perdu quelque chose. Ce texte n'a pas changer beaucoup de choses à ce que je me disais déjà, j'avais déjà cette image en tête de la dépression, mais "Les mots de l'enfant déprimé" m'ont appris beaucoup de choses.
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ForumTopic assez complexe...
Ce n'est pas parce qu'un enfant dit , des phrases tel : " je suis nul " qu'il est dépressif. Au contraire. Quand un enfant dit sa , il a juste besoins d'attention. C'est quand un enfant , reste seul , et ne dit rien qu'il faut s'inquièter. Il y a de plus en plus de sucide d'enfant dans le monde , vous croyez que les parents s'en doutaient ? Non. Ils pensaient tous que leur enfant , allait bien. Si un enfant est victime d'une dépression , il ne faut pas qu'il garde sa pour lui. On sait tous que dans ces cas c'est difficile d'en parler , mais si on en parle pas , le pire peut arriver. En parler mais si ce n'est qu'à un meilleur copain d'école , mais dire ce qu'on a sur le coeur. Même si ce n'est que sa c'est très important.
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Forumcertaine personne ont honte d'être dépressif et certaine parte en dépression pour un rien ne laisser personne vous juger sur votre physique ou caractère au contraire vous devez être fier d'être comme sa car nous somme tous différent n'ayez pas de montrer votre véritable personnalité et pour votre physique nous avons pas tous beaucoup d'argent si sa ne leur plait pas il ne regarde pas ne perdez jamais votre valeur d'âme car en étant différent et ne pas pleurer devant de truc vraiment stupides vous montrez a quel point vous être fort(e) ne vous laissez jamais marcher sur les pied
Dernière modification par Kaylas (28-06-2012 20:02:09)
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ForumJ'ai pu parfaitement me reconnaître par la liste des symptômes évoqués dans la présentation. Depuis environ 2-3 ans, j'ai perdu ma vivacité et ma joie de vivre. Je ne dors plus, je ne mange plus, c'est à peine si je vis encore. J'ai toujours été de nature très solitaire, mais c'est devenu pire ces dernières années. Comme si m'isoler était devenu constant, j'ai commencé à fuir tout ce qui pourrait me rappeler à quel point la vie est sans avenir. Dès mon plus jeune âge, j'ai commencé à haïr l'humanité. Et je m'étais aussi incluse moi-même dans cette haine. Toute cette ignorance, cet égoïsme, cette superficialité... Ça a provoqué chez moi un dégoût total envers chaque être de cette planète, une certitude d'être seule et incomprise parmi ce vaste monde de personnes qui ne pensent qu'à leur nombril. J'ai commencé à être totalement désespérée, à constamment me rabaisser : j'haïssais ce que j'étais. Comment vivre une bonne vie alors que nous détestons notre propre âme ? Je ne savais plus vers quel horizon me tourner.
Bien évidemment, mon entourage n'a fait qu'empirer la chose. Popularité, richesse et beauté. Pour eux, ces trois mots étaient les maîtres-mots de la réussite. Et sans eux, on ne méritait pas d'exister. Plus leurs conversations à sujets pathétiques défilaient, plus ma joie et mon bonheur disparaissaient. Je passais mes journées seule, dans un coin, à observer les dragues idiotes de jeunes ne savant pas à quel point ils étaient en train de gâcher leur vie. J'ai alors commencé ma période du "Personne ne m'aime". Mon but n'était en aucun cas d'attirer l'attention, mais ce manque d'amour constant de la part des autres commençait à devenir un poison dans mon coeur. Je me détestais, je pensais que j'étais une erreur de la vie. Je n'avais plus d'amour propre, et je n'avais plus d'amour extérieur. J'ai commencé à me dire que j'étais un fardeau pour les autres et que sans moi, ils seraient plus heureux.
Puis, j'en ai eu marre de tout garder pour moi. J'ai alors commencé à m'exprimer avec une franchise quelques fois trop... directe. Assez directe pour blesser certains en tout cas. Mais mon but n'était aucunement de blesser les autres, je ne me sentais juste plus assez forte pour porter le lourd fardeau du silence. Malheureusement, cette franchise a été mal perçue par les gens de mon entourage. Ils recevaient cela comme une attaque plutôt que comme un appel de désespoir. Et puis j'ai commencé à répéter sans cesse que j'étais nulle, idiote et méchante. Ces paroles résonnaient de manière si vraie dans mon esprit que j'ai alors ressenti le besoin de me faire mal, de souffrir pour cette idiotie. Je n'en suis cependant pas venue à la mutilation, car je trouvais cela trop extrême comme méthode.
Je comprends les gens qui sont en dépression. J'essaye de les soutenir, de les aider, mais je sais que c'est difficile de recevoir et d'accepter de l'aide dans cet état. Par contre, je trouve les personnes qui font semblant d'être en dépression pour avoir de l'attention totalement pathétiques. Des gens souffrent intensément de cette maladie, c'est vraiment irrespectueux d'exploiter la chose avec autant de légèreté.
Je ne pense pas qu'on puisse faire grand chose pour éviter d'être confronté à cette maladie. Ça vient comme ça vient, ça part comme ça part. Mais je pense cependant que c'est bien d'avoir une chose à laquelle on peut se rattacher, comme une bouée de sauvetage en cas de noyade.
Bisous !
Dernière modification par Mamaki (02-12-2012 19:10:45)
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ForumJe trouve que faire des dépressions étant jeune c'est complètement débile, on a la vie devant nous, "personne m'aime" ? Mais suffit de bien parler un peu, juste un p'tit peu, et tu te feras quelques amis, "j'ai envie de rien" mais c'est quoi ces jeunes qui sont JEUNES, et qui perdent déjà le goût de la vie ?
Bref, j'vais pas faire un pavé, j'ai la flemme ...
Peut-être que c'est moi qui est fort mentalement, mais quand même, je pense que c'est pas moi qui est fort, mais les autres qui sont faibles.
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ForumJe rejoins l'avis d'Hiku, et poste le mien, on sait jamais.
Sext, il faut déjà avoir vécu une once de malheur pour comprendre que tout n'est pas rose, que tout n'est pas facile à vivre. Quand la dépression prend la place de ton esprit, la vraie, et non pas les petites histoires d'adolescents communément racontées, tu ne peux réagir comme tu l'as fait. Débile, réellement ? Justement, tout vient de là. Tu n'es pas le seul à penser comme ceci, ne t'en inquiète pas, mais de là vient le manque de compréhension de la part des autres. On pense que tout est puéril, on en rit presque, mais sais-tu jusqu'où peut mener cette même dépression ? A la mort. Alors non, ce n'est pas débile, ce n'est pas une question d'être fort ou faible d'esprit. La pente est extrêmement difficile à remonter lorsque l'on est descendu dans une fausse où tout n'est que douleur, et peu de personnes y arrivent sans soutien moral. Pire encore si d'autres continuent de te rabaisser en disant "Oh mais 'suffit de faire une fête et c'est parti, c'complètement débile de déprimer franchement, la vie est belle, t'es jeune, t'as du temps derrière toi !". Si ces faux arguments étaient le seul remède, je suppose que tu ne verrais plus autant de personnes dépressives, n'est-ce pas ? Question rhétorique, bien entendu. Imaginons que l'un de tes amis soient victime d'une dépression. Tu réagirais comme ceci ? Réellement ? Tu ne chercherais même pas à l'aider ? Beaucoup de dépressifs ne souhaitent pas parler, non seulement parce que cette maladie mentale est difficile à accepter, et parce que les proches n'ont pas toujours le bon mot à dire. Beaucoup se retrouvent perdus, au milieu d'une société qui ne fait que rejeter la faute sur le manque de force d'esprit. Je posterai sûrement plus tard pour expliquer ma dépression. Plus tard.
Dernière modification par Dawn (11-07-2012 11:55:52)
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